Ce soir je suis tombée sur une mise à jour de ce blog, qui est le récit en vignettes BD de l'histoire de Sam, transman auto-identifié néo-zélandais, et de son copain Joe, FTM actuellement en transition. Ici, pareil. Je crois que si j'abordais le sujet des transpersonnes avec certains membres de ma famille, je ne serais pas encore couchée. Je n'ai même pas envie de pondre ma position sur le sujet sur ce blog parce que comme débat stérile, peu sont du niveau de celui sur l'identité queer vue par la foi chrétienne (à ce titre, jeter un coup d'oeil de toute urgence sur cet ouvrage d'Andrew Marin). Toute intellectualisation mise à part j'ai trouvé que cette BD était mignonne (on dit "mimi tout plein"), que les deux autoproclamés trannyfags étaient chous tous les deux et que dans l'ensemble, quand on me sort une BD comme celle-ci, sincère, cartoon et un rien marginale (à l'image du DAR! hasbian d'Erika Moen), j'ai simplement tendance à fondre.
En conclusion les amis, je n'ai pas de conclusion. Hormis qu'être croyante ça ne devrait jamais être un prétexte pour refuser de voir les gens comme ils sont. Soit des êtres humains qui aiment. Et qu'à un moment donné, réalité du salut ou pas, c'est pas le genre de la personne en face d'eux qui les empêche d'être à 100% des êtres humains qui aiment. Le cliché du dépravé ambulant, ça va bien cinq minutes.
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